• Blanc Facebook Icône
  • Blanc Icône Instagram

Maxime Contrepois

Maxime Contrepois suit des études en philosophie, cinéma et théâtre (il est spécialiste du théâtre de Matthias Langhoff) et est assistant à la mise en scène pour le théâtre et l’opéra auprès d’Irène Bonnaud (2008), Jacques Nichet (2009), Benoît Lambert (2010), Matthias Langhoff (2013), Marcial Di Fonzo Bo (2014, 2015, 2018) et Jean-François Sivadier (2016). À la toute fin de ses études, en 2011-2012, il passe dix-huit mois à la Comédie de Reims où il est en charge des écritures et de la dramaturgie pour le secrétariat général.

Il fonde la compagnie Le Beau Danger fin 2012 et fabrique la maquette de son premier spectacle, Erwin Motor, Dévotion de Magali Mougel, en 2014. Fabriquée à Dijon, elle est ensuite présentée dans le festival « Péril Jeune » à Confluences (Paris, novembre 2014), puis à La Loge (Paris, avril 2016).

En janvier 2016, il accède à l’aide au compagnonnage du ministère de la Culture et de la Communication – DGCA avec Jean-François Sivadier qu’il assiste pour la création de Don Juan. Dans ce même cadre il initie son deuxième spectacle, Anticorps d’après Dina de Magali Mougel, qu’il crée en novembre 2016 à Rennes à l’occasion du festival Mettre en Scène. Sa dernière création, Après la fin de Dennis Kelly, a vu le jour à l’Espace des Arts - scène nationale de Chalon-sur-Saône en janvier 2019 et a été présentée en tournée en Bourgogne-Franche-Comté et en mars 2020 au Théâtre de la Cité Internationale à Paris.

Nu gît le coeur dans l’obscurité est sa première écriture personnelle et le titre de son prochain spectacle. L’écriture s’est déroulée entre Paris, l’Atheneum (Dijon) et la Maison Jacques-Copeau (Pernand-Vergelesses). Le spectacle, après différentes résidences de recherche sur les saisons 2020-2021 et 2021-2022, se créera en janvier 2023 à l’Espace des Arts – scène nationale de Chalon-Sur-Saône avant de jouer au Théâtre de la Cité Internationale.

Que ce soit en partenariat avec le Théâtre de la Cité Internationale (Paris), MA - scène nationale de Montbéliard ou l’université Paris 3 Sorbonne-Nouvelle, il mène une activité soutenue de transmission et d’ateliers de pratique artistique.

 

Maxime Contrepois est artiste en résidence au Théâtre de la Cité Internationale depuis 2019. 

LE BEAU DANGER

Le Beau Danger est implanté à Dijon (Côte d’Or, Bourgogne-Franche-Comté) depuis 2012 et porte les projets de Maxime Contrepois.

Le Beau Danger c’est deux choses : la tentative d’organiser à l’échelle d’une micro communauté ce qu’on aimerait vivre comme modèle de société : la fidélité, la joie, l’équité et l’exigence.

Le Beau Danger c’est une fabrique d’objets, de spectacles, d’écritures qui disent et font voir des obsessions. Chez moi, la question lancinante est toujours : « comment s’emparer de son destin ? ». Ou peut-être : « comment réconcilier nos vies avec nos désirs intimes ? ». Ça en passe toujours par une métamorphose. Qui s’opère au contact du dehors. Humain. Animal. Arbre. Lumière. Rivière.

Le théâtre pour donner à regarder cette métamorphose et ses ondes de choc. La sentir. La ressentir. En immergeant les spectateurs dans le paysage des personnages. Tout ça demande du temps. De prendre le temps. Alors on essaie, de spectacle en spectacle, de creuser un théâtre photographique. Un théâtre qui ne cherche pas à faire événement, qui laisse se déployer l’ambiguïté et la vie, la sensation et le doute.